Les interpellations du député sont nombreuses sur des sujets très divers et ils disposent de plusieurs voies pour interpeller à son tour les membres du gouvernement.

Le courrier est bien sûr la première option qui vient à l’esprit mais il existe aussi les questions « institutionnelles » qui ont le mérite d’être publiques, comme les réponses. Ces dernières, publiées au Journal officiel, revêtent dès lors un caractère de droit.

Les questions au gouvernement, dites QAG, du mardi à 15h00 dans l’hémicycle sont les plus connues et suivies.Plus intéressantes encore sont les questions orales sans débat qui, elles, sont programmées tous les trimestres. Ce nom est ambigu puisque ces questions, contrairement au QAG, laissent la possibilité au parlementaire de répondre sur un temps plus long. Elles ont encore la particularité, contrairement aux QAG, de pouvoir s’appuyer sur l’actualité locale.

Dernières options, les questions écrites que chaque parlementaire peut adresser aux ministres dans la limite de 52 questions par session. Celles-ci peuvent être consulter (ainsi que les réponses quand elles parviennent effectivement !) sur le site de l’Assemblée nationale : https://www2.assemblee-nationale.fr/recherche/questions

Ainsi parmi mes dernières questions posées au gouvernement:

– Sur le projet de réorganisation du groupe EDF et les conséquences pour les entreprises françaises, notamment pour leur compétitivité.

– Sur les bilans du service public inclusif et de la mise en place des PIALS (pôles inclusifs d’accompagnement localisés)

– Sur la situation dramatique des professionnels de l’événementiel

– Sur le coût pour la collectivité des forces de l’ordre blessés dans le cadre de l’exercice de leurs missions

– Sur l’inégalité de traitement des bénévoles et professionnels du secteur social et médico-social associatif face à la prime exceptionnelle covid-19.

– Sur le plan pollinisateur et arboriculture